Qui sommes-nous ?

L’association  La Parolière a pour objectif de :

– rassembler des conteurs et conteuses débutants, amateurs et professionnels

– former les personnes qui le désirent dans des ateliers entre nous ou encadré par un conteur professionnel, par exemple en ce moment ces ateliers ont lieu sur deux heures lors de nos « Jeudi de la Parolière » ou sur une journée en weekend 

– promouvoir les conteurs et conteuses de la région

– proposer l’accueil et le dialogue entre artistes, conteurs amateurs et professionnels

– organiser seul ou avec d’autres associations des événements, des rencontres, des racontées dans des lieux divers.

 

Notre philosophie :

Né de la mémoire collective, le conte est une parole vivante et universelle qui s’adresse à chacun de nous et nous relie les un.es aux autres.

Sa richesse symbolique et sa capacité à ouvrir les portes de l’imaginaire en font un merveilleux outil pour tous ceux qui osent s’en servir dans leur pratique quotidienne, qu’ils soient professeur.es, bibliothécaires, psychologues, ou tout simplement parents.
Alors oui, le conte est bon, pour soi, pour les autres, pour tous !

(Article de la revue La grande oreille n°55)

 

La Parolière a le désir de rencontrer différents publics pour transmettre son savoir faire : raconter du conte populaire.

Les contes répondent à « un besoin d’émerveillement en ces temps blasés et permet un rafraîchissant retour aux sources ».

De fait, le conte est un lien populaire qui unit le passé et le présent sans dénigrer l’un au détriment de l’autre.

(Extrait de raconte moi une histoire de Francine Ferland)

 

Les conteurs amateurs de la Parolière disent les contes (ils ne lisent pas) et aiment partager à travers leurs voix, leurs regards, leurs corps, ce patrimoine oral.

 

Peut-être un jour goûtera-t-on la richesse de la littérature des pauvres, ses milles savoirs et saveurs ? Peut-être surtout découvrira-t-on sa force ? Ces histoires sans importance ont traversé cahin-caha les siècles, tandis que tant d’œuvres réputées immortelles se perdaient corps et biens dans les sables du passé ?

(La bible du Hibou de Henri Gougaud)